La décroissance (en quelques mots)

En raison de l’industrialisation et du progrès technologique, le XXème siècle a connu une explosion démographique et une forte croissance économique. Considérés comme les symboles d’une humanité bien portante, elles sont aujourd’hui remisent en cause par un nombre de personnes de plus en plus important, car il en résulte une menace pour l’équilibre de la vie sur terre.

En effet, l’homme a adapté le paysage à son usage (surpâturage, déforestation, urbanisation, barrage, assèchement…), il consomme des ressources naturelles non renouvelables , puise de façon inconsidéré dans celles qui pourraient l’être (surpèche…), génère de nombreuses pollutions, élimine faune, flore et réserves d’eaux douces, et enfin uniformise les pensées, cultures et modes de vie ; tout ce qui a fait jusqu’à présent la diversité et la richesse d’un monde plein. 

Cependant la planète est limitée, dans son espace, dans ses ressources naturelles et dans sa capacité à supporter la destruction de son biotope, c’est pourquoi il est aujourd’hui opposé au concept de croissance économique, celui de « décroissance ».  

Décroissance (source Wilkipédia)

La décroissance est un terme qui désigne deux concepts distincts mais complémentaires :

Une projection économique théorique qui considère comme non durable la croissance économique ; 

Un ensemble de mouvements politiques et sociaux qui s’opposent au modèle social basé sur le développement de la consommation.

 


Archives pour la catégorie philosophie naturaliste

L’écologie profonde

L’écologie profonde ou « deep écologie« , néologisme du philosophe norvégien Arne Naess, est une branche de la philosophie écologique apparue récemment, qui considère l’humanité comme étant partie intégrale de l’écosystème. Elle attribue plus de valeur aux autres espèces et écosystèmes que ne le font les mouvements écologiques classiques, ce qui entraine le dévelopement d’une éthique nouvelle. Tandis que l’écologie classique garde la satisfaction des besoins humains comme finalité (anthropocentrisme) et concède au reste du vivant le statut de « ressources », l’écologie profonde réinscrit les finalités humaines dans une perspective plus large, celle du vivant (biocentrisme) afin de prendre en compte les besoins de l’ensemble de la biosphère, y compris ceux des espèces avec lesquelles l’homme co-évolue depuis des millions d’années. 

La naturalité

La naturalité, dans son sens philosophique, est le caractère de ce qui est à l’état de nature, ni conçu, ni travaillé par l’homme. Le sauvage est naturalité, libre et farouche. Plutot que de vouloir tout maîtriser, l’homme doit accepter de vivre avec des pans conséquents de naturalité, comme les animaux sauvages, les forêts primaires, les zones humides.

forêt primaire

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